Accueil > Musiciens > FAGEL Nicolas

FAGEL Nicolas

Publié: mercredi 1er octobre 2014, par Nicolas Fagel

Toutes les versions de cet article : [français] [Nederlands]

Age : 19
Nationalité : belge

Ster : Où et quand as-tu appris la musique ?
J’ai commencé avec le piano à l’âge de 10 ans. J’ai commencé à prendre des cours de piano classique et de solfège à l’académie de St-Josse-ten-Noode. Une fois mes cinq années de solfège terminées, j’ai commencé à prendre des cours de piano jazz auprès de Sabin Todorov. Je continue encore cette année à suivre ces cours.

Ster : Comment as-tu choisi le saxophone et quel est ton parcours depuis que tu en joues ?
Je me souviens un jour que mon père m’a fait écouter un disque de nombreux standards de jazz. Parmi eux, il y avait la fameuse composition « Take Five » du saxophoniste Paul Desmond. C’était une des premières fois que j’écoutais entièrement un solo de saxophone, et sa sonorité fut pour moi une révélation. Voyant mon goût pour cet instrument, mon père est allé dans un magasin d’instruments de musique et m’en a acheté un comme cadeau de Noël. Depuis lors, j’en ai toujours joué de manière autodidacte. Mais cette année maintenant, pour affiner ma technique, je prends des cours à l’académie de Schaerbeek.

Ster : as-tu des parents musiciens ou bien de la famille dans le monde de la musique ?
Mon grand-père, du temps de sa jeunesse, jouait du piano. Il avait un très bon niveau. Mais c’est la seule autre personne de ma famille qui sait jouer de la musique. Les autres membres de ma famille jouent quelques notes de temps en temps, mais sans plus.

Ster : La musique a-t-elle une grande place dans ta vie ?
Depuis tout petit, j’ai toujours eu un amour pour la musique. Quand j’avais 4/5 ans, je mettais moi-même des disques de Mozart, Beethoven, Vivaldi… Je regardais avec passion le concours Reine Elisabeth à la télévision. Petit à petit, en jouant du piano et du saxophone, la musique a commencé à prendre une si grande place dans ma vie que maintenant, je suis déterminé à devenir un professionnel.

Ster : Tu joues dans un groupe pop, comment est né ce groupe, qu’y fais-tu ?
Il est né voici 4 ans. Il était constitué d’un claviériste et de deux guitaristes. Il manquait à ce groupe un pianiste pour jouer les quelques solos du répertoire. Ils m’ont proposé de rejoindre le groupe, j’ai accepté directement. Depuis, un des deux guitaristes a quitté le groupe, faute de temps. Comme deux guitares étaient indispensables pour le groupe, le claviériste est venu le remplacer. Depuis lors, j’assume les fonctions de pianiste et claviériste.

Ster : Joues-tu ou as-tu joué dans d’autres orchestres d’harmonie ?
J’ai fait mes premiers pas à l’harmonie Ste-Cécile d’Evere. C’est à partir de là que j’ai connu de nombreux musiciens qui m’ont proposé de jouer dans d’autres orchestres tels que la Philharmonie Concordia d’Ottignies sous la direction de l’excellent Roland de Klippel.

C’est avec ce dernier que j’ai découvert d’autres orchestres tels que les Plezante Wielrijders d’Evere, la société musicale Pandore de la police fédérale à Ixelles et le « New Music Band » de Zaventem. Entre temps est venu le Concertband De Ster.

Ster : En quoi est-ce différent chez nous ?
Lorsqu’il s’agit d’organiser des concerts, des voyages et des répétitions, il faut une organisation sans faille. Jusqu’à maintenant, je trouve que c’est la meilleure de toutes les harmonies. Tous mes remerciements et félicitations se transmettent à notre nouvelle présidente. De plus, le répertoire que nous jouons est très varié comparé aux autres orchestres, aussi bien dans le niveau que dans le style. C’est un avantage car tout le monde sait alors trouver son plaisir. Et de toutes les harmonies que j’ai fréquentées, c’est sans aucun doute la seule où je trouve une ambiance « de grande famille ». Jamais je ne me suis senti aussi bien pour communiquer avec les musiciens de cet ensemble.

Ster : Quelles études fais-tu ?
Je comptais cette année commencer mes études au conservatoire de Bruxelles. Malheureusement, j’ai échoué à mes examens d’admission. Mais je ne me laisse pas aller pour autant. La preuve de ma détermination pour la musique, j’ai décidé de prendre une année sabbatique où je ne joue que de la musique, pour bien me préparer pour l’année prochaine.

Ster : As-tu d’autres hobbies ?
J’en ai quelques uns. J’adore les jeux d’adresse (billard, fléchettes, golf) et le cyclisme.

Ster : Depuis combien de temps es-tu parmi nous et comment es-tu arrivé chez nous ?
Je suis arrivé au mois de janvier. On m’avait déjà beaucoup parlé de ce Concertband quand j’étais à Ste-Cécile. On m’en disait beaucoup de bien. Intrigué, je suis allé voir le concert de fin d’année 2012 avec comme « special guest » Vanessa Chinitor. J’ai directement remarqué que c’était plus qu’un concert. C’était un spectacle ! Ca m’a tout de suite conquis. Une fois les fêtes de Noël passées, j’ai rejoint les pupitres des sax ténor pour la répétition générale du concert du Nouvel An.

Ster : Comment as-tu vécu tes premiers concerts ?
Jusqu’à présent, je n’en ai pas fait énormément. Mais je me suis très vite beaucoup amusé, dès le premier concert, lorsqu’on a accompagné l’étonnant duo humoristique Stenzel & Kivits. C’était poilant !

Ster : Comment te sens-tu parmi nous ?
Une seule phrase résumera tout. Je me sens chez moi.

Ster : Y en a-t-il un ou plusieurs qui te restent ou te resteront plus particulièrement en mémoire ?
Le Concert à Sclayn.

Ster : Comment vis-tu le stress du Chef de musique avant un concert important ?
Jusqu’à présent, je ne l’ai pas vraiment vécu. Mais je le comprendrai bien quand je le vivrai vraiment (j’attends le grand concert de fin d’année !). Nous jouerons principalement de la musique jazz. En jouer tout seul pour soi-même demande un travail conséquent et on est à ce moment-là responsable de soi-même pour sa performance. Quand on est chef d’orchestre d’un Concertband de quarante musiciens, la responsabilité de cette performance est proportionnellement décuplée. Si alors un musicien n’arrive pas à comprendre le stress du chef, c’est que ce n’en est pas un.

Ster : Quel message voudrais-tu transmettre aux musiciens de l’orchestre jeunes et moins jeunes ou au chef d’orchestre ?
Je suis un des musiciens les plus jeunes de l’orchestre mais je me permets de dire à tous les musiciens, quel que soit leur âge ou leur talent, la musique est un don que chaque membre détient dans ses mains. La musique est également une histoire à raconter. Racontée avec le cœur, c’est la plus belle des histoires.

Nicolas, Merci à toi d’avoir répondu si gentiment et spontanément à ce questionnaire. Saches que nous sommes heureux de t’avoir parmi nous ; nous apprécions ta gentillesse, ton assiduité et ton souci des autres. Nous en profitons pour te remercier de nous avons fait connaître ton groupe "the Saviors" lors de notre premier concert des Bubbles du mois de mai dernier.
La musique ne connait pas d’âge puisque nous avons vu et entendu jeunes et moins jeunes musiciens réunis sur un même podium, soutenir un même projet, et ce pour le plus grand plaisir de nos oreilles.

Répondre à cet article